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Rush de Néophyte – partie 1/3

 Après avoir terminé MGS V : The Phantom Pain et fait ma review ici même j’ai beaucoup entendu dire que le scénario était très pauvre voire quasi-inexistant par rapport aux autres, mince, c’est vraiment que les autres doivent placer la barre incroyablement haut car personnellement j’ai trouvé le scénario très bon et bien réparti, du moins pour le 1er chapitre car le second est un peu différent.

 Alors ni une ni deux j’ai foncé, quelques jours après me voilà en possession de MGS 2 & 3 et Peace Walker (ainsi que Rising mais bon on va dire que ça ne compte pas directement). On m’a donc conseillé de commencer par le 2, question de jouabilité, c’est qu’il est plus tout jeune alors autant commencer directement par le plus compliqué à prendre en main !

 Je ne vais pas aborder l’aspect graphique des jeux, ce n’est pas ce que l’on cherche et en plus je ne sais pas ce qu’ils valaient à l’époque, bref c’est parti ! Histoire de ne pas non plus vous inonder avec des pages et des pages je vais aussi séparer cette grosse review en 3 parties, car j’ai enchaîné MGS 4 direct après PW. Je détaille aussi de plus en plus mon expérience de chaque jeu, allant presque jusqu’au résumé pour le 4.

Metal Gear Solid 2

Sons of Liberty

 Bon comment dire… même en étant prévenu, la prise en main a été un calvaire, c’était pas la fin du monde mais c’était foutrement dur, le genre de gameplay qui ne répond pas aux normes actuelles auxquelles je suis habitué, mais passons. On est un peu largué mais on a tout de même un objectif, embrasser des posters de femmes à moitiés nues pour avoir un succès ! Ah oui non ça c’est le côté fan service qui ne gênait visiblement pas à l’époque vu que personne ne semble s’en rappeler pour Quiet (attendez j’ai pas fini avec cette histoire).

 Bref on s’infiltre, on avance jusqu’à un combat de boss, j’ai trouvé ça sympa dans un jeu du genre c’est plus très évident à faire de nos jours (je trouve). On progresse on progresse… jusqu’à une cinématique où Ocelot fait son apparition, la classe papy. Quand on a connu que TPP où il était de notre côté, ça fait bizarre de le voir en ennemi !

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 Et après ça… eh bien c’est tout pour Snake, 2h de jeu et on passe à Raiden avec qui on va jouer les 10-11h qui nous séparent de la fin. Bon le côté sympa c’est qu’on rencontre tout de même Snake à plusieurs reprises mais vlà, c’est un petit point décevant je trouve. D’ailleurs le scénario n’avance presque plus pendant 6 bonnes heures, y’a bien ce moment où Raiden se fait toucher les parties intimes par le président mais bon (oui Quiet ? tu ne trouves pas ça normal ?), puis sur le dernier quart du jeu on doit bien se manger 2h de cinématiques, avec le plein d’infos. C’est tout le scénario qui nous tombe sur le coin de la tronche en très peu de temps. C’est pas ce qu’il y avait de mieux pour suivre mais bon. Les révélations sur les traîtres ainsi que les doubles traîtres et les manipulations, sans compter la révélation de Liquid sur la fin, ça a vraiment envoyé du lourd.

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 En bref, mon expérience MGS 2 en tant que néophyte est plutôt bonne, mais je n’ai pas trouvé le scénario assez présent, il n’y en a eu qu’à la fin et c’est dommage, car au final on a surtout tourné en rond avec les objectifs qui nous envoient à droite à gauche. Si je devais comparer la présence du scénario, proportionnellement au temps joué, ça représente une part de 40%, alors que sur mon temps de jeu de TPP, mon ressenti temps de jeu / présence du scénario est au minimum égal, et l’implication personnelle a aussi été plus forte. Allez c’est parti je change de disque !

Metal Gear Solid 3

Snake Eater

 Une prise en main bien plus simple que sur le 2 mais bon, après plusieurs heures de MGS 2 au bout des doigts il est normal que ce soit simple d’enchaîner, d’autant plus que le 3 est bien moins rigide. D’ailleurs j’ai beaucoup aimé le côté survie, partir à la chasse aux animaux pour se nourrir, entendre notre ventre crier famine quand on a pas mangé depuis trop longtemps (j’ai sérieusement trouvé ça génial) et le fait de devoir se soigner des différentes blessures suite aux affrontements, c’est un bond en avant entre le 2 et le 3 (même si pour le coup chronologiquement c’est un sacré bond en arrière).

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 Enfin bon, au début on a le droit a un générique qui fait très James Bond j’ai trouvé ça sympa, avec les serpents et la femme qui chante derrière, si ce n’est pas voulu c’est un sacré hasard ! Le scénario est rapidement mis en place mais surtout, il est très présent, on sent une réelle évolution de l’histoire, on apprend d’ailleurs qu’à la base Ocelot est méchant (comme à la fin en fait mais quand on fait les choses dans le même ordre que moi tout n’est que surprise et émerveillement !)

 Concernant Eva, dès qu’elle arrive, elle nous montre ses arguments et il nous est même proposé de loucher dessus, j’ai même cru entendre Snake lâcher un petit « Hmmmm… ». Mais si c’était tout ! On peut lui mater les fesses au réveil avec les yeux entre-ouverts, puis lui rematter les seins alors que des ennemis arrivent. Et on en est qu’a la première apparition, il est inutile de parler du fait qu’elle se fasse tripoter les seins par Ocelot, on est plus à ça près ! Et c’est sans parler de tous les sous-entendus pendant leur discussion, c’est un truc de fou, quand je vois les gens se plaindre de Quiet je ne suis pas sûr qu’ils aient joué aux précédents volets ! (alors qu’à la base c’est moi qui n’y ait pas joué mdr)

EVA

Bref passons, Eva n’a pas fini de se faire tripoter et on a pas fini de la mater jusqu’à la fin !

 Les Boss s’enchaînent à un bon rythme et ils sont tous vraiment sympas, sauf qu’ils sont hyper simples à battre pour le peu qu’on trouve rapidement une technique. Mais le scénario est tellement bon qu’au final la difficulté du jeu ou sa maniabilité n’est plus d’aucune importance, le jeu est plein de rebondissements et révélations. On découvre ce qui a forgé Big Boss et c’est pas rien: l’œil en moins, le bandana, le CQC et son appellation de Big Boss. Même le pauvre néophyte que je suis a été ravi par toutes ces révélations, et je ne parle même pas des retournements de situation entre la fin, la cinématique de fin et l’enregistrement téléphonique d’après générique de fin. Contrairement à MGS 2 l’intrigue et tout ce qui l’entoure est bien plus claire et mieux répartie au cours de l’histoire.

 En bref, mon expérience MGS 3 a été un régal, un moment de pur bonheur à travers 15h de jeu. C’est à travers ce genre d’expériences qu’il me devient possible de comprendre la frustration et la déception de beaucoup de joueurs sur TPP, ils ont auparavant été habitués à un tel niveau scénaristique qu’ils en sont devenus super exigeants sur le reste de la licence. Est-ce justifié ? Oui et non, il est normal d’exiger l’excellence une fois qu’on y a déjà goûté; pourquoi le chef de cuisine serait-il incapable de nous refaire le plat ? Mais d’un autre côté, il ne faut pas oublier de regarder le jeu en tant que jeu en lui même, indépendamment du reste, et il est très bon. Maintenant je peux vous affirmer que The Phantom Pain est loin d’être le meilleur des MGS, surtout si les prochains que je vais faire sont tout aussi bons que le 3 ! D’ailleurs, c’est parti, je change de disque !

Et c’est tout pour aujourd’hui.

Sylaryel, fin de transmission !

Sylaryel

Le Normandy m'a déposé ici pour filer un coup de main au Big Boss !

Un commentaire

  1. C’est vrai que moi aussi j’ai pas était emballé par le second volet, Sinon bon petit résumé de la situation 😉

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